BRÈVES
 
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16-02-2011 :
Ma Vie Mon Argent a migré... ou presque...
Après une assez longue période de gestation, voici le "nouveau MVMA" enfin présentable et opérationnel.

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03-10-10 :
N'oubliez pas!
Date limite du paiement de la Taxe Foncière, le 15 octobre....
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03-10-10 :
Les taux d'usure applicables au 1er octobre 2010
Basés sur les taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit au cours du 3ème trimestre 2010, les seuils de l'usure applicables à compter du 1er octobre 2010 sont les suivants : 5,60 % pour un prêt immobilier à taux fixe (taux effectif moyen : 4,20 %), 5,05 % pour un prêt immobilier à taux variable (taux effectif moyen : 3,79 %) et 6,27 % pour un prêt relais (taux effectif moyen : 4,70 %), 8,15 % pour un prêt à la consommation supérieur à 1 524 € (taux effectif moyen : 6,11 %), 19,32 % pour un revolving ou un découvert (taux effectif moyen : 14,49 %) et 21,32 % pour un prêt à la consommation inférieur à 1 524 € (taux effectif moyen : 15,99 %).
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03-10-10 :
Immobilier: modification du régime de la garantie d'achèvement des travaux...
Un décret publié le 29 septembre dernier au Journal officiel modifie certaines dispositions du code la Construction et de l'habitation relative aux ventes d'immeubles en l'état futur d'achèvement. Le texte précise notamment les conditions de la garantie intrinsèque d'achèvement, donne une meilleure définition des fonds et crédits nécessaires à l'opération, prévoit l'obligation pour le vendeur de faire établir des attestations de réalisation des travaux et fixe un meilleur échelonnement des différents stades de paiements.
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03-10-10 :
L'assurance-vie, "le placement préféré des Français" (qu'ont ils d'autre?)
En août, la collecte brute pour les contrats d'assurance vie a logiquement ralenti compte tenu de la période estivale, mais, sur un an, celle-ci atteint 100,8 milliards d'euros, soit une progression de 7 % par rapport à la même période en 2009. Les supports en euros sont logiquement privilégiés avec 87,4 milliards d'euros investis depuis le début de l'année, soit 87 % de la collecte. L'encours global des contrats d'assurance vie progresse à 1 312 milliards d'euros.
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03-10-10 :
Projet de loi de financement de la Sécurité sociale : Côté dépenses
Côté dépenses, voici ce que prévoit le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011: la réduction de 5 points, à 30 %, du taux de remboursement pour certains médicaments et du niveau de prise en charge de certains dispositifs médicaux (exception faite des maladies les plus graves), le relèvement à 120 € (contre 91 € actuellement) du seuil de déclenchement de la participation forfaitaire des actes coûteux en ville et à l'hôpital, la poursuite de la politique de convergence tarifaire entre les établissements publics et privés et la sortie du système de prise en charge à 100 % des affections de longue durée de certaines dépenses considérées comme "injustifiées".
Ces mesures, outre qu'elles vont "mécaniquement" entraîner une augmentation des assurances complémentaires et donc une diminution du taux de couverture moyen et du nombre d'assurés, ne s'accompagnent d'aucune décision concernant l'AME (aide médicale aux étrangers) qui a coûté plus de 670 M€ en 2009 selon le député UMP de Paris, Claude Goasguen.
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03-10-10 :
Projet de loi de financement de la Sécurité sociale : Côté recettes
Les ministres du budget, de la santé, et du travail ont présenté hier la semaine dernière le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011. Ce texte affirme chercher à contenir le déficit du régime général de Sécurité sociale qui devrait s'établir à 23,1 milliards d'euros en 2010. Sur les recettes, le forfait social dû sur les compléments de salaire (participation, intéressement, notamment) serait relevé à 6 %, la cotisation patronale au titre des accidents du travail serait elle relevée de 0,1 point. La taxation accrue des stock-options et des retraites chapeaux, mesures annoncées dans le cadre de la réforme des retraites, sont aussi confirmées. S'agissant de la CSG et de la CRDS prélevées sur les revenus d'activité, le texte prévoit de limiter à 4 fois le plafond de la Sécurité sociale (soit près de 140 000 €), le montant de la rémunération auquel l'abattement de 3 % pour frais professionnels est applicable. La durée de la vie de la CADES, le fond en charge du produit de la CRDS, est prolongée de 4 ans, soit jusqu'en 2025.
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02-10-10 :
Pouvez vous prétendre à une exonération de TF ou de TH?
Le site de l'Administration (www.service-public.fr) met à votre disposition une fiche pratique sur les modalités d'imposition et d'exonération relatives à la taxe foncière et la taxe d'habitation sur les propriétés bâties.
Pour prétendre bénéficier d'une exonération, le revenu fiscal de référence qui figure sur l'avis d'impôt sur les revenus 2009 ne doit pas être supérieur à 9 876 € pour la première part de quotient familial, majoré de 2 637 € pour chaque demi-part supplémentaire ou de 1 319 € en cas de quart de part supplémentaire. D'autres conditions s'y ajoutent également pour bénéficier d'une exonération totale.
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02-10-10 :
Vos avoirs sont désormais garantis jusqu'à 100 000€...
Le Fonds de garantie des dépôts, créé par la loi du 25 juin 1999 sur l'épargne et la sécurité financière, a pour objectif d'indemniser aussi rapidement que possible les épargnants, sous certaines conditions et dans la limite d'un plafond. Un arrêté publié ce matin au Journal officiel relève ce plafond d'indemnisation à 100 000 €. Par ailleurs, le délai de remboursement passe de 21 jours à 5 jours.
Rappelons néanmoins que ce plafond correspond au maximum d'indemnité que vous pouvez obtenir, par organisme défaillant (et non pas par contrat), tous liens de capitalisations compris (si vous avez 2 contrats totalisant un avoir supérieur à 100 000€ dans deux organismes liés par leur capital (ex: Cdt Lyonnais/CA; GAN/Groupama; CIC/CM etc..), le montant maximum de votre indemnité sera de 100 000€.
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Fiches info

 
Faisons le point sur le plafonnement des "niches fiscales"

En multipliant les dispositifs fiscaux, un certain nombre de Français fortunés pouvaient jusqu'à présent ne rien verser à l'État. Ce n'est pas pour autant qu'ils "échappaient à l'impôt", comme certains politiciens l'affirmaient, repris par les journalistes démagogues, puisque pour ne rien donner à Bercy, il leur en coutait plus cher et que tout ce qu'ils versaient servait à financer des investissements que d'une manière ou d'une autre l'État va bien finir par se retrouver obligé de payer. N'empêche, le représentation nationale s'est exprimée, la règle a changé, regardons maintenant quelles sont les nouvelles dispositions et ce qu'elle impliquent.


Les réductions d'impôt ou crédits d'impôt bénéficiant à un ménage pour une année donnée sont désormais limités à un certain montant. Un même foyer fiscal ne pourra pas bénéficier d'un avantage fiscal, tous dispositifs défiscalisants confondus, supérieur à 25.000 euros plus 10% du revenu imposable. (exemple: L'avantage fiscal annuel ne pourra pas dépasser 35.000 euros (25.000 euros + 10% de 100.000 euros) pour un ménage disposant par exemple d'un revenu imposable de 100.000 euros)


Le revenu imposable à prendre en compte pour le calcul du plafonnement est le revenu net global imposable soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu et pas les revenus imposables à un taux forfaitaire, comme ceux issus des plus-values mobilières ou immobilières.


Le plafonnement global s'applique à compter de l'imposition des revenus de 2009, soit pour l'impôt sur le revenu payable en 2010. Il concernera, sauf exception, les avantages accordés au titre des dépenses payées, des investissements réalisés ou des aides accordées à compter du 1er janvier 2009. Le plafonnement ne présente donc pas d'effet rétroactif : les investissements défiscalisants réalisés en 2008 ne seront pas touchés, seuls seront pris en compte dans le nouveau plafonnement des niches, ceux réalisés à compter de 2009.


La règle générale qui prévaut pour savoir ce qui entre ou non en compte est la distinction entre les avantages fiscaux voulus ou subis:


Les mesures prises en compte pour le plafonnement sont les avantages fiscaux relatifs à des investissements patrimoniaux réalisés par le contribuable (investissements outre-mer, dispositifs Robien, Borloo, etc.) et ceux ayant pour contrepartie une prestation dont il bénéficie (aide fiscale pour l'emploi d'un salarié à domicile).
Les avantages fiscaux ayant pour objet la contrepartie d'une situation subie par le contribuable (prise en charge de la dépendance ou du handicap, déduction des pensions alimentaires) ou la poursuite d'un objectif d'intérêt général sans contrepartie pour le contribuable (mécénat) sont exclus du champ d'application du plafonnement.

Les avantages fiscaux suivants, expressément exclus dans la loi, ne sont pas pris en compte pour le calcul du plafonnement global :



- l'avantage en impôt procuré par le dispositif dit "monuments historiques" n'est pas pris en compte pour l'appréciation du plafond. Attention, l'avantage n'est désormais acquis que moyennant un engagement de conservation de 15 ans.

- les crédits d'impôt neutralisant la double imposition au titre des impôts retenus à la source à l'étranger (art. 199 ter et crédits d'impôt prévus par des conventions internationales)

- la réduction d'impôt accordée aux adhérents de centres de gestion ou d'associations agréés (art. 199 quater B)

- la réduction d'impôt au titre des cotisations versées aux organisations syndicales (art. 199 quater C)

- la réduction d'impôt au titre des frais de scolarité d'enfants poursuivant des études secondaires ou supérieures (art. 199 quater F)

- la réduction d'impôt accordée au titre de certaines primes d'assurance rente-survie ou épargne handicap (art. 199 septies)

- la réduction d'impôt au titre d'emprunts souscrits pour la reprise d'une entreprise non cotée (art. 199 terdecies-0 B)

- la réduction d'impôt au titre des dépenses afférentes à la dépendance (art. 199 quindecies)

- la réduction d'impôt au titre des prestations compensatoires réglées en capital (art. 199 octodecies)

- la réduction d'impôt au titre des intérêts du différé de paiement accordé lors de la transmission d'une exploitation agricole (art. 199 vicies A)

- la réduction d'impôt au titre des dons (art. 200 et 200 bis)

- le crédit d'impôt pour l'acquisition de certains équipements de l'habitation principale pour les personnes âgées ou fragiles (art. 200 quater A)

- la prime pour l'emploi (art. 200 sexies)

- la réduction d'impôt au titre de l'aide apportée à certains créateurs d'entreprise (art. 200 octies)

- la réduction d'impôt au titre des cotisations versées aux associations syndicales chargées du défrichement forestier (art. 200 decies A)

- le crédit d'impôt au titre des dépenses de remplacement pour congé de certains exploitants agricoles (art. 200 undecies)

- les réductions d'impôt pour le mécénat des entreprises (art. 238) et pour l'acquisition de certains biens culturels (art. 238 bis-0 AB)

- les réductions d'impôt liées à l'application du quotient familial (2 de l'article 197), à la réfaction d'impôt dans les DOM (3 de l'article 197) et à la décote (4 de l'article 197).
Les avantages fiscaux inclus dans le plafonnement global

Selon la loi, tous les crédits ou réductions d'impôt qui ne sont pas expressément exclus (voir ci-dessus), entrent dans le calcul du plafonnement global. Il s'agit notamment :


1/ L'amortissement légal prévu dans le dispositif Robien au titre d'un investissement direct ou via des part de SCPI et l'amortissement légal complémentaire prévu dans la cadre du régime Borloo.

2/ Certaines réductions et crédits d'impôt et notamment :

- les réductions d'impôt au titre des investissements dans l'immobilier de loisirs (art. 199 decies E à 199 decies F)

- la réduction d'impôt au titre d'investissement ou de travaux forestiers (art. 199 decies H)

- la réduction d'impôt au titre des investissements dans des résidences hôtelières à vocation sociale (art. 199 decies I)

- les réductions d'impôt au titre des investissements réalisés outre-mer (art. 199 undecies A et 199 undecies B). Pour tenir compte de la spécificité de la réduction d'impôt acquise au titre d'investissements productif outre-mer (loi "Giaradin) donnant lieu à rétrocession, cette réduction d'impôt ne serait prise en compte, pour le calcul du plafonnement, qu'après application d'un abattement représentatif de la rétrocession minimale légale. Dans le cadre de ces investissements, le contribuable va mettre un bien à disposition d'une entreprise par un contrat de location (199 undecies B, I). Cette mise à disposition va donner lieu à une réduction d'impôt qui est pour partie acquise à l'investisseur et pour partie rétrocédée à l'entreprise locataire. Cette rétrocession de 60% ou 50% de la réduction d'impôt à l'entreprise locataire se fait sous forme de diminution du loyer et du prix de cession du bien. Aussi, pour tenir compte de cette rétrocession, les réductions d'impôt accordées à ce titre ne sont prises en compte dans le calcul du plafonnement que pour une fraction de leur montant. La réduction d'impôt acquise au titre de ces investissements productifs ainsi que les reports résultant d'une réduction d'impôt au titre des mêmes investissements sont donc retenus pour l'application du plafonnement, selon le cas, pour 40% (lorsque le taux de rétrocession est fixé à 60%) ou 50% (lorsque le taux de rétrocession est fixé à 50%) de leur montant.

- les réductions d'impôt au titre des souscriptions au capital de certaines PME ou de certains fonds (art. 199 terdecies-0 A)

- la réduction d'impôt au titre de la déclaration de revenus par voie électronique (art. 199 novodecies)

- la réduction d'impôt au titre des souscriptions au capital de Sofica (art. 199 unvicies)

- la réduction d'impôt au titre de travaux de conservation ou de restauration d'objets classés (art. 199 duovicies)

- le crédit d'impôt pour dépenses d'équipement de l'habitation principale en faveur du développement durable (art. 200 quater)

- le crédit d'impôt pour frais de garde des jeunes enfants (art. 200 quater B)

- le crédit d'impôt au titre des revenus distribués (art. 200 septies)

- le crédit d'impôt pour primes d'assurance contre les loyers impayés (art. 200 nonies)

- le crédit d'impôt au titre des intérêts d'emprunt supportés pour l'acquisition ou la construction de l'habitation principale (art. 200 quaterdecies).

- la réduction ou le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile ou les services à la personne (art. 199 sexdecies)

3/ Les réductions d'impôt dont la création a également été validée dans le cadre de la loi de Finances pour 2009 (réduction d'impôt se substituant au régime Malraux, réduction d'impôt ouverte à certains loueurs en meublé non professionnels, réduction d'impôt se substituant à la déductibilité des souscriptions au capital des Sofipêche et réduction d'impôt se substituant à la déductibilité des versements aux comptes épargne-codéveloppement) sont également incluses dans le champ du plafonnement.

Mots clés: défiscalisation niches fiscales

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